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Ypres - Eglise St. Nicolas

Ville : Ypres se situe dans le sud-ouest de la Belgique, dans ce joli cadre appelé « pays des collines ». La ville compte près de 35.000 habitants. Déjà au 11ème siècle, la ville est citée sous le nom d’« Iprensis », ainsi nommée pour sa proximité à la rivière Ieperlee. Autour de 1170, la ville reçoit le droit de cité des mains de Philippe d'Alsace. Au 13ème siècle, l'industrie textile est ici florissante. Cela a conduit à la construction de la halle aux tissus, l'un des plus célèbres bâtiments médiéval, aujourd’hui curiosité touristique. Malheureusement, Ypres a été en grande partie ravagé au cours de la première guerre mondiale, mais fut reconstruite pendant les 40 années suivantes. Les champs circoncisant la ville sont toujours parsemés de cimetières de guerre dans lesquels des milliers jeunes soldats se trouvent enterrés.

Bâtiment : L’église Saint Nicolas initiale a été édifiée au 12ème siècle. Au cours de l'iconoclastie de 1566, elle a été lourdement endommagée. En 1797, elle a été démolie. Au début du 19ème siècle, une nouvelle église du même nom a été élevée. Après la première guerre mondiale, l'église a été reconstruite dans le style Romain-Byzantin. Depuis 1995, elle n'est plus utilisée comme église paroissiale. Plus tard, elle abrita le musée de l'enseignement de la ville. En 2005, le toit a été ravagé par un incendie. Mais la collection a pu être sauvée et le musée rouvert en 2007.

Le Nom de Dieu : Même si l'église abrite désormais un musée, son état originel demeure. Ainsi, on peut apprécier au dessus des espaces d'expositions, les voûtes, les vitraux et les garnitures de plafond de l’église. Une grande mosaïque enchâssée dans le dôme de gauche laisse apparaitre de grandes lettres où l’on lit clairement le Tétragramme hébreu. Les dimensions des lettres rouges sont approximativement de 50 x 120 cm. Au cours de l'incendie, cette mosaïque a également subit des dommages qui ont été néanmoins réparé.

 


 

 

 

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