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Maastricht - L’hôtel de villes

Ville: Maastricht (de Maastrichts : Mestreech) est une ville dans le sud de la province Limbourg. « Maastricht n'est pas à décrire dans quelques phrases. Cette ville a tout. La culture et la nature. Des sites historiques et des magasins de design. Les cavernes aventureuses et tours caractéristique. Les événements pétillants et les pentes fascinantes avec des vignes. Flâner le long des boutiques dans le quartier de Stokstraat où des chaînes exclusives connues (mode) dans la galerie marchande magnifique « Entre Deux ». La visite les musées particuliers, les chambres de trésor, les galeries artistiques et les théâtres. Déjà plus de 2000 l'an « Maastricht un endroit cher à y être » - ainsi le site Web www.vvv-maastricht.eu .

 

Bâtiment: L’hôtel de villes e trouve sur le marché. Le moins que l’on puisse dire de cet hôtel de ville du 17ème siècle qu’elle est très belle et imposante. L’architecte était Pieter Post – un dirigeant du classicisme Hollandaise. En 1659 la première pierre fut poséee. L’ensemble est un bel exemple du classicisme baroque.

Dans le hall central de l’hôtel de ville le peintre de Haag Théodoor van der Schuer (1634-1707) peint le plafond dans les années 1667 à 1671. Dans le dôme on apperçoit l’arme de Maastricht portée par des anges. Sur la voûte de l’arrêt Van der Schuer a peint des tableaux allégoriques comme l’union, persévérance, et la victoire des vertus et vices. Il a mis bien en image la tension entre l’église et l’état par l’image des trois vertus de Dieu : la foi, l’espoir et l’amour (de la Bible) en l’image des vertus prudence, justice, force et sobriété (de République de Platon). Avec les trois vertus foi, espoir et amour, la foie est symbolisée par la bible ouverte. L’inscription du livre BIBLIA SACRA est peinte de telle façon que le texte est lisible pour le spectateur, où qu’il se trouve dans le hall.

 

Objet: Concernant le Nom de Dieu ce qui suit est intéressant. En 1840 Th. Schaepkens a peint sur le triangle avec le tétragramme l’œil de la justice. Il écrivait à la ronde sur la voûte en arrête le texte suivant : « Justitiae oculum depinxit Theodorus Van der Schuer anno Domini MDCLXX' (traduit : l’œil de justice peint par Théodorus Van der Schuer en 1670) Lors d’une restauration en 1951 on a remis la situation originale et le tétragramme y est a nouveau. Le texte de Schaepkens a été conservé et renvoie vers un œil qui n’existe plus !

 

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