Samuel Edward Shrimski est né à Poznan
(allemand : Posen) en 1828. Poznan se trouvait à cette
époque en Prusse, grande puissance européenne
du 18ème siècle. Au cours de sa vie, on sait
que M. Shrimski a déménagé à Londres
en 1847 où il était homme d'affaires. En 1859,
il a émigré vers Melbourne, capitale de l'État
australien fédéré de Victoria. En 1861,
il déménage de nouveau, maintenant en tant que
colon vers la Nouvelle-Zélande. Il est engagé
par le gouvernement d’Oamaru comme commissaire priseur
pour le pays.
Samuel Edward s’engage aussi en politique. Il a
plusieurs fois été élu maire. Il a également
été élu à trois reprises à
la chambre des députés. Il était également
actif dans d'autres domaines. Il fut notamment homme d'affaires.
Il fut aussi gardien du trésor de l'hôpital.
Sa femme Deborah posera la première pierre du nouvel
hôpital. Il fut encore vice-président de l'Otago
branch, succursale de l'association Anglo-Joodse. En 1885,
il sera nommé à vie membre du Legislative Councel,
mieux connu au Pays-bas sous le nom de « Hogerhuis »
(partie du parlement). Il est également connu pour
ses travaux concernant l'enseignement et les Droits de l'Homme.
Samuel Edward Shrimski est décédé le
25 juin 1902.
Nous avons déjà évoqué M.
Shrimski sur notre page « mondialement » sous
la rubrique Nouvelle-Zélande - Oamaru. Il fut en effet
le fondateur du Waitaki Boys High School. Dans cette école,
le nom de dieu en hébreu a été apposé
sur le faîte du bâtiment, qui est à présent
partout visible.
Une photo du pinacle de cette école…

Autre information remarquable: un prix
prestigieux est remis chaque année au nom des quatre
frères de la famille Shrimski et de leur père.
Ce prix est un «citizenship prize» ou traduit
littéralement « prix pour la citoyenneté
». Ce prix prestigieux est remis au plus méritant
de la société dans le domaine du leadership
et du service rendu à la communauté.

© family Shrimski, avec l’aimable
autorisation
Derrière deux portillons, sur
un soleil radieux, est écrit le nom de dieu. Sur la
photo ci-dessous, une partie de l'écriture hébraïque
se discerne encore.
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© family Shrimski, avec l’aimable
autorisation